
D'où Franquin tira son inspiration :
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Présentée à Paris en octobre 1952, le coach Socéma-Grégoire est la première tentative française dans le domaine de la voiture à turbine. Elle est dotée d'une belle carrosserie en aluminium et sa vitesse est estimée à 200 km/h. Après son apparition au "salon 52" et avec seulement 27 kilomètres au compteur, elle prendra elle aussi la route de l'oubli. |
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| Jean-Albert Grégoire qui avait été obligé, pour des questions d'implantation mécanique, de renoncer pour elle à sa sacro-sainte traction avant se tournera vite vers d'autres projets. Franquin en s'inspirant de la Socéma-Grégoire pour sa Turbotraction, remet les choses à | |
| leur juste place et rend à Grégoire ce qui appartient à Grégoire : sa descendante virtuelle, la Turbot-Rhino I sera une traction avant. | ![]() |
La Turbotraction par Franquin :
| La nouvelle Turbot-Rhino I - Cabriolet Sport 3 places- indique le retour de la marque Turbot dans l'univers de l'automobile d'exception. Cette remarquable traction avant, capable des plus hautes performances, est dotée des derniers perfectionnements en matière de confort : direction à assistance hydraulique, système de conditionnement d'air, capotes et vitres à commandes électriques, transmission automatique "Quick-Fluid", suspensions à flexibilité variable, ect. | ![]() |
| Mais si la Turbotraction entre d'emblée dans l'histoire de l'automobile, c'est qu'elle est la première -et la seule- voiture commercialisée à être mue par une turbine. Cette motorisation unique classe le Turbotracton au sommet de l'élite automobile. Nous allons voir tout d'abord, l'apparence de la voiture puis ensuite les caractéristiques techniques de celle-ci. | |
Les teintes des carrosserie et selleries Turbot :
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Carrosserie :
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Sièges 1 :
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Sièges 2 :
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Sièges 3 :
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Page suivante, les caractéristiques techniques :